Rétrospective Michel Folliot... 40 ans de création artistique

Rétrospective Michel Folliot. 40 ans de création artistique

Bricquebec-en-Cotentin, 12 août au 4 septembre 2017

Oze tous acteurs

Javascript doit être activé !

Créavenir
Signature Michel Folliot

Il y a actuellement 1 visiteur connecté sur le site.

Partenaires

Mettez votre navigateur jour ou activez Javascript

Rétro 2017 : Exposition de Nicole Pfund et Gilles Bonnin

le 21/02/2017 à 18h53





Si Nicole Pfund et Gilles Bonnin exposent ensemble ça n'est pas un hasard. Leur rencontre a certainement eu lieu dans la dimension parallèle et onirique de la création artistique, et leurs univers poétiques offrent de bien émouvantes similitudes.

Les animaux anthropomorphes de Nicole Pfund, longues silhouettes filiformes et faussement dégingandées sont musiciens. Mais à les voir ainsi, installés sur d'étranges assises, dans des espaces aux architectures savamment désolées ou dans des lieux de grandes solitudes, rêveurs et mélancoliques, leurs instruments à leur cotés, on ne peut que se questionner sur l’étrange musique que jouerait cet orchestre enfin réuni.

Car le propos est bien là, par son dessin et le choix précis de sa matière colorée, Nicole Pfund nous donne à voir et à entendre la symphonie de l'humaine destinée. Entre accords discordants et parfaits, entre recherche d'absolus et harmonies improbables, Nicole Pfund nous invite à une évidente empathie pour son personnage "étonné" de sa place dans ce monde, songeur, sur le rôle qu'il a à y jouer.

Dans les éléments qui constituent son décor : arrière salle de théâtre ou de concert, bords de mer et pontons, possibles embarcadères, l'on n'est pas surpris alors de retrouver ce qui fait la force des sculptures de Gilles Bonnin, le pouvoir évocateur de ses bateaux faits de bric et de broc, arches probables où de drôles d'oiseaux se posent malicieux.

Le clin d'oeil aux chants muets de ses lourds volatiles suspendus dans des nids de fortune qui nous renvoient sans cesse à notre propre pesanteur et à la difficulté si souvent ressentie de faire entendre nos voix.

Le travail du sculpteur fait ici parfaitement écho à celui du peintre dans l'utilisation d'une matière brute, rugueuse, minérale, terrestre, paradoxe assumé pour parler de l’immatériel chant du monde, et nous en faire entendre la musique de l'espoir.

"Piero Cavalleri" (source de l'article : http://www.aralya.fr)


Cliquez pour agrandir

Commentaires



Partenaires